Blog de voyages

Zimbabwe

J1 (08/07): Je pars donc d'Orly avec British Airways, et pour bien commencer, le vol a du retard (sans raison spécifique). Ce qui me fait rater la correspondance et passer la nuit à Londres, au Sofitel, où j'ai pu prendre des clichés des chambres, avec une pensée pour notre éléphant français DSK.

C'est PU qui m'avait réservé le vol puisque ce n'était pas mon entreprise qui allait le faire. Je conseille vivement à PU d'éviter cette compagnie à l'avenir, dans la mesure du possible, elle a mauvaise presse. Ceci dit, c'est une chance quelque part, car connaissant sa réputation, j'avais anticipé (je ne le fais jamais d'habitude) et pris du change avec moi.

J2-3 (09/07 et 10/07): Les vols étant complets, j'ai été contraint de prendre un itinéraire passant par Munich afin de rejoindre Johannesburg. Ca m'a permis de visiter Munich (voir sur le blog) à défaut de commencer la mission...Seulement, les deux vols ont eu du retard et ça m'a fait arriver tard à Johannesburg et rater une nouvelle fois la correspondance. Il faut avouer que si je n'ai pas eu de chance avec British Airways (BA), le temps de correspondance aurait dû être un peu plus long. C'est aussi le reproche que je ferais à PU, c'est de prendre plus de marge que 2 simples heures entre chaque vol. En attendant, ça n'enlève rien au fait que BA ait fait n'importe quoi. Si j'ai bien fait suivre les valises à chaque fois (j'étais avec une autre volontaire) ce qui valait mieux vu qu'ils nous avaient basculés sur South African Airways, on a eu à Johannesburg 3€ pour manger dans un endroit précis, de quoi juste avoir un sandwich et de l'eau...Même moi qui ne suis pas un mort de faim, je trouve ça un peu limite. Je me suis plaint sur le site de BA, on verra bien ce que ça donnera. Sans compter que pour le retour, j'étais enregistré sur le vol du 25 juillet au lieu du 23!!! Ils m'ont dit de contacter PU, comme si PU allait me répondre à cette heure-là et comme si j'avais le temps. Encore que j'avais plus de temps qu'à l'aller, ce qui m'a permis d'obtenir des places dans les bons vols bien que les vols soient pleins (soi-disant)! Je me voyais rester deux jours supplémentaires à Johannesburg. J'imagine que les deux jours en question du retour sont liés aux deux jours de retard de l'aller...En tout cas c'est aberrant.

J4 (11/07): Et voilà comment BA m'a tronqué 2 jours de mission, ce qui n'est pas rien quand on n'a que deux semaines. C'est vrai que je me plains, mais quand même, pour parodier l'autre: nous partîmes enthousiastes, et à cause d'un problème d'avion nous nous vîmes contrariés en arrivant à l'aéroport. Et ce n'est quand même pas une bonne idée que de mettre les volontaires dans ces dispositions là. Heureusement, ça se dissipe assez vite quand on arrive à Sinamatella. Voyez plutôt la vue (où de nombreux animaux paissent)...

On rejoint donc les autres volontaires au camp de Sinamatella, ainsi que Stephen (prononcez Steven...) et Sue, nos hôtes pour une semaine de mission avec les rhinos. En nous attendant, les autres volontaires ont pu faire la partie sur les oiseaux où ils ont compté les espèces.

 (Stephen dans le bush)

Si Stephen parle dans un anglais très accessible, Sue est très difficile à comprendre...Qu'à cela n'tienne, c'est Stephen qui nous présente l'utilité de la mission comme expliquée précédemment, insistant aussi sur le fait que les rangers ont besoin de voir que des gens s'intéressent à ce qu'ils font. Il nous fait également un topo sur les conditions de sécurité, plus que jamais au goût du jour puisqu'on est de la mission suivant le terrible accident avec le rhinocéros. En fait, on a plus de chance de se faire charger par un éléphant que par un rhinocéros. Si vous êtes attaqué par un buffle, en gros c'est comme un taureau, vous êtes mal barré...M'enfin je n'ai jamais vu ni entendu parler de buffle charger des hommes. L'idéal, c'est de se planquer derrière un arbre.

Les conditions de vie à Sinamatella sont très rudimentaires. Ceci étant, ça reste l'endroit où l'eau est la meilleure. Pour le reste, buvez des bières (ou coca, selon les goûts), ce sera plus digeste. Le premier soir, j'avais l'impression de retrouver une ambiance costaricienne, avec cafard et araignée dans ma chambre, plus d'électricité, pas d'eau sauf à l'extérieur, et en guise de faune locale: une souris dans la cuisine (j'ai fait peur à une volontaire en lui montrant...) et des grenouilles dans la cuvette et le réservoir des cabinets...

Pour l'eau, il faut en remettre régulièrement dans le réservoir, car au Zimbabwe, la chasse ne marche jamais. C'est du détail me direz-vous.

Y avait quand même une fuite d'eau dans le réservoir, ce qui n'était pas gênant en soi, en dehors du clipotis de l'eau. J'aurais bien voulu changer le robinet qui manifestement posait problème, mais je n'ai pas vu de Leroy Merlin en arrivant au camp. On pourrait peut-être leur envoyer des joints et des robinets de rechange?


Publié à 21:23, le 30/07/2011, Sinamatila Camp
Mots clefs :


Zimbabwe

J10 (17/07): On nous avait prévenu de la présence fréquente d'un vieil éléphant mâle dans le camp de Sinamatella, et c'est ce matin là que j'ai fait sa connaissance: Kapula.

Un face-à-face sympathique puisque Kapula est assez habitué à l'homme et donc pas agressif.

 Après ces présentations peu banales, départ pour Masuma pour observer les mammifères buvant à un point d'eau, et ce pendant 24h. Pour le coup, c'est très utile d'être nombreux puisqu'on a pu faire du turn-over par équipe de 2. Et là, c'est idéal pour voir des animaux! L'objectif étant de pouvoir analyser l'évolution des espèces au sein du Parc sur plusieurs années.

C'est le moment de sortir les appareils photos!

Des oiseaux bien-sûr (oui parce que même si on les compte pas, ils sont beaux!):

 

Calao leucomèle (il y avait des calaos à bec rouge aussi) ci-dessus, et un rollier à longs brins ci-dessous:

Des hippopotames bien entendu! Ils font un boucan d'enfer!

Et puis surtout des éléphants, qui en 24h nous ont faits un défilé incroyable! On en a dénombré pas moins de 776!!! Autant s'il manque des rhinocéros, animaux en voie de disparition, les éléphants sont bien présents!

Avec un éléphant qui s'est tartiné de boue:

Et voilà le résultat:

 


Publié à 20:48, le 27/07/2011, Sinamatila Camp
Mots clefs :


Qui suis-je ?

Accueil
Qui suis-je ?
Mon itinéraire
Livre d'or
Archives
Amis
Album photos

Où suis-je actuellement ?






Rubriques


Derniers articles

Présentation
Voyage
Bulgarie
Bulgarie
Bulgarie

Menu

Les judicieuses interrogations de Dric
Strips de Tristan
Le Royaume des Lutins
Blogs de Marc et Julie en Amérique du Sud
La route de la soie par ma soeur et mon beau-f
Photos (Paris) de Romain
Site de voyage d'Hemendra (Inde)

Amis

ayadouvio
thezame
albamorganti

Newsletter

Saisissez votre adresse email


Flux RSS