Blog de voyages

Ethiopie

Sur la route entre Lalibela et Mekele, d'autres paysages s'offrent à nous:

L'économie éthiopienne repose en grande partie sur le secteur agricole. Visiblement ils n'ont pas grand-chose à vendre, d'où la pauvreté.



Publié à 21:59, le 8/01/2020, Ethiopie
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Ethiopie

Cela nous mène au Danakil, région du Nord-est de l'Ethiopie.

Un petit mot sur le volcan Erta Ale que certains tours évitent maintenant car s'il a été une attraction, il n'a plus aucun intérêt. La région offre des paysages encore différents mais le détour est horriblement long même si ça s'arrangera d'ici peu avec les routes que les Chinois construisent. Tout ça pour voir un volcan soumis aux aléas naturels. Par conséquent, on n'est pas sûr de voir grand-chose si ce n'est une déchetterie de bouteilles plastique à ciel ouvert. Si on n'a pas la chance de voir la lave de près dans des conditions parfaites, les quelques points rouges de lave qu'on peut apercevoir ne méritent pas autant d'efforts. On risque plus un cancer de la gorge ou des yeux qu'autre chose. Je n'ai même pas pris de photo du volcan d'ailleurs.

La roche volcanique noire du secteur ne présente qu'une bien maigre consolation, de même que les quelques animaux qu'on peut surprendre ici et là (gazelles, chacals, autruches):

Par ailleurs, cette région hostile est habitée par les Afar. Huwans prétend s'engager "financièrement auprès de la communauté Afar pour le nettoyage des lieux", ce qui a posteriori me fait bien rire (jaune). Les Afar, au demeurant beaucoup moins sympathiques que les autres éthnies du nord de l'Ethiopie (je n'ai pas été au Sud), sont visiblement plus intéressés par l'argent que par la propreté. S'ils viennent inventer des péages bidons pour soutirer de l'argent aux guides, balancer les bouteilles en plastique ne semble pas leur poser problème alors même qu'on leur dit et que c'est l'environnement qui leur rapporte une manne financière. Ils sont plus cafards qu'Afars (d'ailleurs, ça s'écrit Qafar dans leur langue). Je ne devrais peut-être pas donner des leçons d'écologie vu que je pollue beaucoup plus qu'eux, mais après tout c'est bien normal, je suis dans mon rôle de dominant...Ah la paille et la poutre!



Publié à 22:07, le 7/01/2020, Ethiopie
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Ethiopie

La dépression du Danakil offre aussi une vaste étendue de sel.

C'est sûr que ça n'arrange pas l'exploitabilité des terres environnantes, mais ça représente tout de même une possibilité de gagner un peu d'argent en exportant le sel.

Oh! Un point d'eau, et l'eau est chaude! Dommage, je n'avais pas mon maillot de bain!

Le temps pas très clément offre une vue singulière de blanc sur blanc. Comme si on était sur la mer de la Sérénité sur la Lune. On peut créer des blocs de sel:

Le transport de sel s'opère encore par des caravanes du sel à dos de dromadaires. Les camions vont petit à petit remplacer ces méthodes ancestrales.

N'empêche qu'à force de laisser des animaux occuper les routes goudronnées où passent les camions, les accidents peuvent arriver!



Publié à 22:43, le 6/01/2020, Ethiopie
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Ethiopie

Ces étendues de sel se trouvent au Dallol où on rencontre aussi d'autres paysages, parmi les plus extraordinaires (et aussi les plus hostiles) de la planète. Et je vous les garde pour la fin! wink

A côté des paysages lunaires d'étendues de sel, on trouve des paysages aussi martiens.

De biens belles falaises sur cette terre rouge.

Le sel du Dallol...va falloir envoyer les 4x4 au contrôle technique après!

Le lac Karoum que je croyais être justement un désert de sel n'est pas que ça, il y a aussi un plan d'eau...chaude. On peut mettre la main dedans, ce n'est pas dangereux ici.



Publié à 01:01, le 5/01/2020, Ethiopie
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Ethiopie

Puis on arrive sur le clou du spectacle, le blanc jauni au bord d'une espèce de dune rocheuse comme pour laisser apparaître progressivement une surprise aux yeux de l'être humain.

Personne ne va vraiment là-bas sans savoir ce qu'il va y trouver. Malheureusement pour moi j'avais une tourista comme jamais je n'ai eu avant, donc j'en ai profité difficilement alors que j'attendais beaucoup de ce site.

Vue depuis la dune:

Le volcan (Dallol) situé dans la dépression du Danakil apparaît alors...

Et le spectacle commence! Des jeux de couleurs saturées sous l'effet d'une minéralisation entre potasse, soufre, sel et autres...

Honnêtement, les photos ne rendent pas justice au lieu! Je pense que l'appareil photo et l'ordinateur sont incapables de rendre une telle saturation de couleurs.

Ceci n'est pas notre planète! (D'ailleurs nombre de chercheurs se penchent sur les microorganismes de ce lieu). Le lieu s'ouvre progressivement au tourisme, mais l'accès doit se faire avec un guide et un militaire car quelques tensions dans la région subsistent. Il faudrait que l'Ethiopie songe à protéger ce site exceptionnel.

Ce site est la raison première de mon voyage en Ethiopie. Et toute personne allant en Ethiopie aurait tort de ne pas y passer. Depuis que j'ai vu chez mes parents un magazine type GEO ou National Geographic dont la couverture présentait ce phénomène naturel extrême, j'avais coché l'Ethiopie. Je parle de ça, il y a bien 15 ans, je n'avais pas encore visité grand-chose à l'époque. Mais l'idée ne m'a jamais quittée et j'ai eu bien raison.

Là par contre, on ne met pas la main. Les roches sont par ailleurs très coupantes.

 



Publié à 23:29, le 4/01/2020, Ethiopie
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Ethiopie

Non! Je n'ai pas triché! Je finis ainsi mon récit sur l'Ethiopie avec ces photos qui vous donneront certainement envie d'aller en Ethiopie!



Publié à 23:56, le 3/01/2020, Ethiopie
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Voyage

Attention, le Turkménistan présente une richesse éphémère. Darvaza est supposé s'éteindre, les excès du totalitarisme prendront fin tôt ou tard, les vêtements traditionnels disparaîtront avec la mondialisation, les villages perdus dans le désert le seront peut-être moins à l'avenir... Disons alors qu'actuellement, le Turkménistan est une des plus belles destinations que j'ai eu l'opportunité de visiter, un bon condensé d'Asie centrale.



Publié à 23:17, le 9/10/2019,
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Turkménistan

J'ai déjà parlé du Turkménistan sur ce blog, donc à mes proches, et pourtant ce n'est pas facile pour tous de bien situer ce pays et de ne pas le confondre avec ses voisins "en -stan".

Souhaitant y aller depuis des années pour aller voir le cratère de Darvaza, l'ensemble de mon séjour au Turkménistan ne fut parsemé quasiment que de bonnes surprises! Pays de contrastes, de paysages et de culture, le Turkménistan offre une diversité telle qu'on peut difficilement ne pas l'admirer...et pourtant il s'agit d'une dictature, une des pires au monde au même titre que la Corée du Nord ou l'Arabie Saoudite. Et dire qu'on admire la Corée du Nord par exemple est délicat, même si s'agissant du Turkménistan on a moins de préjugés. Mais faire du relativisme sur un pays à régime autoritaire fait grincer des dents, et du coup je préfère souvent m'en sortir par une pirouette en affirmant "J'aime les dictatures" sur le ton de l'humour. Donc sans tomber dans ce relativisme, je vous invite à suivre mon itinéraire où vous comprendrez j'en suis sûr mon admiration, tout en n'occultant pas la situation politique du pays que je m'efforcerai de rappeler à l'occasion.



Publié à 15:55, le 9/10/2019, Turkménistan
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Turkménistan

Et le festival commence d'entrée de jeu avec la capitale Achgabat la blanche, vue depuis le hublot de l'avion.

On a beau savoir que la ville est celle qui a le plus de bâtiments en marbre blanc, je ne m'attendais pas à ce que TOUTE la ville soit blanche! Minas Tirith n'a qu'à bien se tenir! Même les voitures sont blanches (ou grises)!

Le président Berdymoukhamedov (j'ai fait un copier/coller! Et je ne le ferai pas deux fois, donc retenez bien son nom), pensant que le noir portait malheur, il a fait interdire les voitures noires de la capitale. Quelques rebelles s'autorisent les voitures bleues ou rouges, mais vraiment à la marge.

Des fortunes sont injectées dans cette exposition surréaliste d'architecture post-soviétique. Le pays est riche en pétrole et en gaz et se permet ce genre d'excès (les constructeurs comme Bouygues y trouvent une manne financière colossale).

Le terminal de l'aéroport en forme d'oiseau.

Le stade olympique est flambant neuf (et pourtant le blanc c'est salissant!) avec une silhouette de cheval.

Toute cette architecture n'est même pas laide, mais il faut reconnaître qu'elle est peu habituelle. Achgabat a enterré l'architecture soviétique pour mettre en place cette architecture spectaculaire.

Typique de ce qu'on imagine de capitales de régimes autoritaires, d'immenses avenues vides sidèrent, stupéfient, fascinent le touriste peu accoutumé à ces folies artistiques.

Ils avaient peur de manquer de lumière visiblement...J'adore!

Notez les contre-allées au cas où il y aurait du monde. On imagine assez bien Pyong-Yang (Corée du Nord) ou Nayppidaw (Myanmar) dans ce style là, mais sans doute en moins spectaculaire.



Publié à 23:23, le 8/10/2019, Achgabat
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Turkménistan

Du coup la nuit, y a plein de lumières j'imagine?

Le stade...

En effet, c'est lumineux de nuit...

En fait, les monuments de la ville changent de couleur comme dans le transilien SNCF...Même la nuit, Achgabat épate.

Sorte de Dubai?

Y en a pour tous les goûts, les couleurs du CSSA à l'affiche:

Ces énergumènes ont même illuminé la lune! wink



Publié à 01:57, le 8/10/2019, Achgabat
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Turkménistan

Pour ne rien gâcher, nous arrivâmes le jour où ils répétaient la cérémonie de la fête nationale...Des vagues de personnes déferlant dans les grandes artères de la ville, des gens dansant ou saluant devant le palais présidentiel, d'autres agitant des drapeaux...Evidemment, des flics à chaque carrefour nous ont demandé de ne pas rester là, de ne pas s'approcher du palais et de ne pas prendre de photos. Il faut bien respecter le statut de dictature tout de même! Mais ce défilé vidant les autres rues ont participé à notre incrédulité devant un spectacle saisissant.

J'ai volé quelques clichés malgré tout...

D'un autre côté, des gens qui manifestent pour leur fête nationale en défilant, en applaudissant et en agitant des drapeaux à la gloire de leur pays, tout ça pour faire mousser le président en place, j'en connais d'autres...



Publié à 23:08, le 7/10/2019, Achgabat
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Turkménistan

La tenue officielle de cérémonie pour les femmes est le rouge:

Pour les écolières, le vert.

A ce propos, si les hommes (à part quelques vieillards) ne portent pas d'habits traditionnels très voyants, les femmes en revanche sont quasi toutes vêtues de robes traditionnelles aux couleurs vives. Ca ne durera pas éternellement, mais le spectacle aujourd'hui est superbe.

Ces robes longues de velours ou de soie sont fines et embellissent celles qui les portent. Les jeunes femmes turkmènes sont elles-mêmes assez fines et savent se mettre en valeur. Le ballet de couleurs vaut le détour.

Un vieux en habit traditionnel:



Publié à 23:21, le 6/10/2019, Achgabat
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Turkménistan

A Gypjak, à côté d'Achgabat, ville de naissance du précédent président, le fameux Niazov (aussi dictateur que les Karimov et autres Nazerbaev) issu de l'ex-URSS, se dresse une grande mosquée moderne (réalisée par Bouygues...).

Elle a été commandée par feu Niazov lui-même en compagnie d'un mausolée devant abriter sa dépouille.

Le Turkménistan est comme ses voisins un pays musulman, mais l'avantage avec ces anciennes républiques soviétiques, c'est que les dirigeants mettent plus d'énergie dans le culte de la personnalité que dans tout autre culte. Ils ont ainsi une pratique de l'islam très adaptée. C'est ainsi que Niazov a écrit le Ruhnama supposé être équivalent de la Bible ou du Coran et dont certains écrits agrémentent la mosquée, ce qui n'est pas très orthodoxe pour les musulmans...Je ne sais pas s'il y a un rapport de cause à effets, mais ils ne sont pas non plus très regardants sur la question de l'alcool, mais au moins le radicalisme musulman est circonscrit...

Seul défaut, ils boivent la bière à la paille...

Autre point exceptionnel au Turkménistan et à l'opposé de ses voisins.......On mange bien!

Ils ont certes le même genre de nourriture que leurs voisins (shashliks, kebabs, mouton...), mais ils ont le bon goût de ne pas alourdir leurs plats de gras et d'huile et surtout d'ajouter des herbes, des épices ou des condiments qui rendent leurs plats plaisants pour les papilles. Très belle surprise ici aussi. Ephémère? En tout cas les Mc Do ne sont pas bien visibles pour l'instant.



Publié à 11:33, le 6/10/2019, Achgabat
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Turkménistan

J'écrivais, à tort, lors de mon récit sur l'Iran, que Merv était une cité parthe (elle fut bien dans l'empire néanmoins, 3e siècle avant JC) qui manquait à mon périple iranien. On reviendra sur Merv, mais en réalité, il s'agit surtout de Nisa, capitale parthe proche de la capitale turkmène d'ailleurs.

Il ne reste plus grand-chose de cette cité, mais c'est un peu le risque quand on se situe près de l'ex-empire mongol!



Publié à 18:06, le 5/10/2019, Achgabat
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Turkménistan

Direction Mary en avion, bien accompagné par le président (vous vous souvenez du nom?):

Et sur la route, des fours à pains, à l'ancienne:

La ville de Mary est une ville nouvelle, une sorte de mini-Achgabat, pratique pour accéder à Merv.



Publié à 20:27, le 4/10/2019, Mary
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Turkménistan

Direction les sites archéologiques de Gonur Depe et Merv qui complètent assez bien l'Iran. Gonur est une très vieille cité datant de l'âge du bronze, à peu près du temps des Achéménides.

Ce site est jonché de poteries en albâtre et de restes d'os.

On y découvre aussi des fours où le feu a étrangement modelé la terre en une sorte de cire verdâtre:

Des fouilles sont encore ouvertes, ce qui est un autre point positif de cette dictature au regard des dictatures voisines qui ont abandonné les leurs. On y reviendra à propos du Kazakhstan, pays que j'ai visité après le Turkménistan.

J'ai l'étrange habitude de rencontrer des serpents à l'occasion de mes voyages...encore là!



Publié à 01:36, le 3/10/2019, Mary
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Turkménistan

Voici donc Merv, ville qui a traversé les siècles à l'instar du royaume de Perse que j'ai largement détaillé lors de mon voyage en Iran et auquel je vous renvoie si ça vous intéresse. Ainsi, Merv a vu passer les Achéménides bien sûr, mais aussi les Sassanides et autres Seldjoukides. Elle fut même une ville incontournable du monde musulman et étape importante de la route de la Soie (je vous renvoie aussi à mon voyage en Ouzbékistan).

Bien sûr, Gengis Khan a ravagé cette cité aussi.

Les Turkmènes sont assez fiers de dire qu'ils ont retrouvé des traces de plusieurs religions (zoroastrisme, islam, christianisme, et même bouddhisme) et que le "vivre-ensemble" fonctionnait. En extrapolant ainsi sur la base de simples fouilles, on peut imaginer que des archéologues du futur étudient Paris et en disent la même chose...angel



Publié à 20:59, le 2/10/2019, Mary
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Turkménistan

Parlons animaux, plutôt domestiques car les animaux sauvages sont peu nombreux ou peu visibles.

Dans les spécialités turkmènes, on a les chiens "alabay" qui sont de grands chiens hyper puissants et parfois utilisés pour des combats illégaux de chiens.

Mais c'est surtout le cheval qui est une spécialité turkmène.

Les Akhal-Teke, chevaux qui font la fierté du Turkménistan, ont le poil soyeux, une robe dorée parmi les espèces les plus remarquables, et qui ont un port de tête assez haut. On les reconnaît assez aisément à cette petite bosse au niveau du garrot.

Je ne suis pas spécialement fan des chevaux, mais je dois reconnaître qu'ils sont beaux. Ils sont considérés comme les ancêtres des purs-sangs dont il reste peu d'espèces à travers le monde. Il y en a quelques uns en France. Pendant la guerre, les Soviétiques en avaient pris beaucoup pour les manger. A la différence des pays voisins, les Turkmènes ne mangent pas de cheval, ils les aiment trop pour ça. Cela dit, au Kazakhstan, manger du cheval est considéré comme une reconnaissance envers le cheval. Chacun sa culture...

Comme vous voyez, ils sont très fins mais néanmoins très musclés. Mais impossible d'en voir en liberté dans les grandes steppes d'Asie centrale avec les autres chevaux et les dromadaires.



Publié à 22:16, le 1/10/2019, Turkménistan
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Turkménistan

Un lac souterrain à Kow Ata permet encore de diversifier les activités au Turkménistan. Sources chaudes sulfureuses, ça ne m'a pas transcendé plus que ça, mais ça fait partie des incontournables dans le pays.

En revanche, j'avais très envie de visiter le petit village de Nokhur et ses cimetières si particuliers...

Là encore, une version arrangée de l'islam aux influences chamaniques.

Et je n'ai pas été déçu de mon déplacement! J'adore!



Publié à 01:08, le 30/09/2019, Turkménistan
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Turkménistan

Route vers l'ouest pour aller dans le désert. Les steppes, le désert, les dromadaires, tout ceci apparaît.

La route en ligne droite sans marquage au sol mais envahit par le sable et les mirages.

Aux abords de Balkanabat, un cours d'eau salé rose (algues) offre la possibilité de s'y baigner (Mollakara). Il possède des caractéristiques similaires à la mer morte (vertus thérapeutiques, importante salinité...):



Publié à 22:22, le 29/09/2019, Turkménistan
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